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14/10/2019 - Sexualité

Pour bien me baiser, il faut m’aimer

Le temps s’arrête, l’espace d’un instant libertaire.

Dans une discussion, simple et intemporelle je rencontre une âme pure et amoureuse de la vie.
Je n’avais jamais rien à ajouter à sa douceur et à ses mots.
Elle comprend le monde et toutes ses facettes, ainsi que celles qui la composent.
Je lui laisse la parole, pour parler d’elle, de sa vie et de sa sexualité.
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Avant de définir ma sexualité, je vais te glisser les adjectifs que j’avais écrit pour me donner de la contenance lors d’une présentation (à ce moment là, elle parle d’elle et de ce qui la caractérise) : faible, entière, joyeuse, festive, vivante, heureuse, sensible, adéquate, rebelle, curieuse, travailleuse, ordonnée, facile, délicate, égoïste, valable, sincère, raccord, véridique, salope, ingrate, jolie, suave, caractérielle, vindicative, relativiste, drôle, amicale, sensuelle, joueuse, terrible, gourmande, positive,…
Ils me caractérisent toujours à l’heure actuelle, et beaucoup d’entre eux peuvent être employés dans le language sexuel.
Il y a, chez moi, une forte part d’intellectualisation de la sexualité et donc de l’acte sexuel. Ma sexualité est en parfaite harmonie avec ce que je suis, donc aussi avec mon quotidien et elle m’accompagne comme une part de moi.
Je pense sexe souvent.
Je vis sexe beaucoup.
Je parle sexe facilement.

Qu’as-tu testé dans ta vie sexuelle ?

Je ne suis pas sûre de donner du sens à cette question parce que, ce qui va m’apparaître comme quelque chose qui mérite d’être nommé comme « test », ne le sera peut-être pas pour une autre personne.
Comme je le disais (dans la longue liste d’adjectifs me caractérisant), je suis curieuse.
Donc, dès que je découvre une pratique qui excite mes sens : ou je la teste, ou je la fantasme.
Donc, j’ai virevolté dans le milieu libertin et BDSM.
J’ai un affect certain pour l’acte de soumission et soumettre.
J’aime l’humain avant d’aimer un corps donc j’ai aimé faire l’amour avec des hommes et des femmes.
Et, pour tout avouer, pour bien me baiser, il faut m’aimer.
Tous les autres actes que j’ai connu dans ce milieu ont été de la consommation et de la découverte.

J’ai été encordée.

J’aime les ambiances feutrées qui puent le sexe.
J’aime me montrer nue, je me sens plus à l’aise que dans mes vêtements et, en même temps, je cultive une forme d’ambivalence dans mes tenues (entre femme fatale et femme coincée).
J’aime être vue et désirée mais pas forcément être pénétrée.

Je dois donc être ce que l’on appelle une exhibitionniste.

Dans les pratiques, j’ai une charte de ce que j’aime dans le BDSM mais c’est long et, sans intérêt ici.
A savoir, que lorsque je cherchais mon Maître, j’avais défini ce que j’acceptais ou pas et surtout mes limites.
Je crois d’ailleurs que le test s’arrête à nos limites d’ailleurs.
Dans le milieu BDSM, on explique, bien souvent, que le plaisir est perçu quand on dépasse ses limites.
Il est vrai que beaucoup de choses que j’aime pratiquer maintenant, je les ai découvertes, lorsque j’étais guidée, mais il est important de dire que plusieurs fois, le cap n’a pas été un plaisir et, beaucoup, reste un dégout à ce jour (ex : l’uro).
Qu’évoque le mot « intimité » pour toi ?
C’est ce qui résulte de la profondeur de l’âme. Nous sommes dans l’intimité quand nous laissons l’autre nous découvrir tel que nous sommes, quand nous ne sommes plus dans le jeu mais dans le « je » vers le « nous ».

Je suis libertaire.

Libre et ouverte à la découverte. Hommes ou femmes peu importe, ce qui compte ce sont les personnes. Quelque soit le genre.
L’ouverture d’esprit de la principale source d’amour de soi.

 


 

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